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Fonds régions


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archives sonores
Chant: "Le rat"
Bribes.
enquêteur :Lejeune, Patrice  ; informateur :Bret, Marcel  ; informateur :Bret, Noémie
Oriol-en-Royans
PL013_20.mp3
archives sonores
Les cinq noisettes
chant à danser : bourrée. Il s'agit d'une version entièrement au tralala.
informateur :Chabosy, Jean  ; enquêteur :Dubreuil, José
Tauves; Larodde; La Renaudie
AM_a001_26.mp3
archives sonores
E quand las purnas son maduras [et quand les poires sont mûres]
chant à danser : bourrée très répandue et connue sur toute l'Auvergne. E quand las purnas son maduras Tanpauc de vent las fai tombar E quand las purnas son maduras Tanpauc de vent las fai tombar E aitau fan las gentas dròllas Que vòlan bien se maridar E aitau fan las gentas dròllas Que vòlan bien se maridar [traduction] Et quand les prunes sont mûres Si peu de vent les fait tomber Et ainsi font les belles filles Qui veulent bien se marier
informateur :Chabosy, Jean  ; enquêteur :Dubreuil, José
Tauves; Larodde; La Renaudie
AM_a001_25.mp3
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archives sonores
Coiffa te bien [coiffe-toi bien]
chant à danser : bourrée. Après avoir chanté une fois le morceau avec les paroles, le chanteur le relance au tralala en multipliant la découpe rythmique et en accentuant la cadence. Coiffa te bian Margarita ma mia Coiffa te bian que benliau te maridarian I a ben longtemps que me sei bian coiffada N'empaicha pas que me maride pas [traduction] Coiffe toi bien Marguerite, mon amie Coiffe toi bien car ils vont peut-être te marier Il y a bien longtemps que je me suis bien coiffée Cela n'empêche pas que je ne me marie pas
informateur :Chabosy, Jean  ; enquêteur :Dubreuil, José
Tauves; Larodde; La Renaudie
AM_a001_24.mp3
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archives sonores
témoignage sur la pratique du chant - Derrière chez nous
témoignage et chant à danser : bourrée Derrière chez nous y-avait une montagne Moi mon amant nous la montions souvent Pour la monter grand dieu quelle peine En descendant quel[e] soulagement Le mode utilisé dans cette bourrée est assez courant en Artense : la tierce est majeure et la septième est très basse.
informateur :Chabosy, Jean  ; enquêteur :Dubreuil, José
Tauves; Larodde; La Renaudie
AM_a001_17.mp3
archives sonores
[sans titre]
chant à danser : bourrée, chantée au tralala.
informateur :Chabosy, Jean  ; enquêteur :Dubreuil, José
Tauves; Larodde; La Renaudie
AM_a001_16.mp3
archives sonores
Creve de set [Je crève de soif]
chant à danser. Cette bourrée est chantée au tralala dans un style rappelant fortement le jeu de violon. L'aspect dynamique (relances et transitions) est fortement marqué.
informateur :Chabosy, Jean  ; enquêteur :Dubreuil, José
Tauves; Larodde; La Renaudie
AM_a001_15.mp3
archives sonores
La volià bicar la montanharda [Je veux la baiser la montagnarde]
Chant à danser suivi d'une explication. Cette bourrée est connue en Artense et a été recueillie principalement dans la musique de violon. Elle apparaît au répertoire de certains chanteurs, mais souvent au tralala (à cause des paroles trop licencieuses?). Jean Chabosy nous donne les paroles avec quelques réticences cependant, en oscillant entre mots réellement prononcés et onomatopées utilisant les voyelles des véritables paroles mais avec d'autres consonnes. Cette particularité du chant à danser chez Jean Chabosy montre deux choses : - que le passage au tralala se fait par la transformation progressive des paroles en onomatopées, - et que les mots sont utilisés (quelque soit le sens du texte) pour leurs qualités sonores et surtout rythmiques. Cela fait penser inévitablement au rap et à d'autres façon d'utiliser musicalement des mots (turlute au Québec, mouth music en Irlande, écosse et Angleterre, etc..). La voliá bicar la montanharda La voliá bicar, ne voliá pas La voliá bicar la montanharda La voliá bicar, ne voliá pas Li montei desus l’banc Me foteguet per terra Tornei montar E ne borejia pas
informateur :Chabosy, Jean  ; enquêteur :Dubreuil, José
Tauves; Larodde; La Renaudie
AM_a001_09.mp3
archives sonores
Ai vist lo lop - Para lo lop [J'ai vu le loup - Fais attention au loup]
Chant à danser : ces deux bourrées très connues sont enchaînées par l'intermédiaire d'un mot : "lop" (loup). Jean Chabosy a cette habitude d'enchaîner deux couplets différents qui ont un thème en commun. Ainsi, une nouvelle histoire se dessine grâce au rapprochement de deux petites histoires qui, à priori, n'ont pas de lien. D'autres chanteurs utilisent cette façon de faire avec des chants narratifs. Cela montre la souplesse du répertoire traditionnel : un même personnage se retrouve d'une chanson à l'autre dans une situation-cliché différente. Le maniement des situations-clichés et des personnages récurrents permet d'inventer de nouvelles choses, ce qui est le propre de la tradition, d'inventer sans cesse à partir de ce qui est déjà fait. Ai vist le lop, e la lebre E le rainard dançar Ai vist le lop, e la lebre E le rainard dançar Fasian lo torn de l’aure Sans podier s’atapar Fasian lo torn de l’aure Sans podier s’atapar Para le lop petiòta Para le lop Para le lop petiòta Para le lop Para le lop Que l’empòrta, que l’empòrta Para le lop Que l’emporta l’anhelon
informateur :Chabosy, Jean  ; enquêteur :Dubreuil, José
Tauves; Larodde; La Renaudie
AM_a001_08.mp3
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Para ton jau [Surveille ton coq]
chant à danser : bourrée ; elle est très intéressante du point de vue de la structure en trois parties et de la dynamique des paroles, en phase avec le rythme de la danse. C'est au chant que ce morceau prend toute sa valeur. Paroles : Para ton jau petita, para ton jau Para ton jau petita, para ton jau Para ton jau Que jalalha la miá pola Para ton jau E que me la jalalha Te le tuarai Se me la jala, se me la jala Te la tuarai Se me la jala pas de biais
informateur :Chabosy, Jean  ; enquêteur :Dubreuil, José
Tauves; Larodde; La Renaudie
AM_a001_07.mp3