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Réveillons, réveillez...

... car y a des peines.

vierge noire d'Orcival

Ce réveillez connaît des variations de textes et de mélodies, peut-être plus importants que les autres. Certains vers, certains mots permettent de l'identifier : "...car ya des peines / pour passer toutes les nuits à la sereine" (ou "à la semaine"), ou encore "Le bon dieu tout puissant s'est laissé prendre / comme un petit enfant sans se défendre".

Les références religieuses à la passion du Christ ne semblent pas liées à un culte particulier. Elles sont présentes dans les paroles mais la pratique de ce type de chant est profane.

Voici plusieurs versions auvergnates :

 

version de Mélie Serre

 

 Réveille, réveillez-vous car y a des peines 
Pour passer toutes les nuits à la sereine 
Réveille, réveillez-vous car voici l'heure 
Un dieu pour nos péchés, faut bien qu'il meure (bis) 
Le Bon Dieu tout puissant se laisse prendre 
Comme un petit enfant, sans se défendre (bis) 
Il l'ont pris, l'ont mené devant Pilate 
Mais Pilate l'a jugé en grande offense (bis) 
Ils l'ont habillé de blanc par moquerie 
Pour tirer de son sang, âme chérie (bis) 
Ils l'ont chargé d'une croix bien lourde et grande 
Pour la porter bien haut et le suspendre (bis) 
Mais la Vierge qu'avez-vous, la Vierge-Mère ? (bis) 
Les larmes de vos yeux, c'est une fontaine (bis) 
Venez tous mes biens aimés dans ma main droite 
Et vous pauvres pécheurs dans ma main gauche (bis) 
Réveille, réveillez-vous car y a des peines 
Pour passer toutes les nuits à la sereine 
Donatz-nos quicòm a la joinessa 
Fasetz-nos uòus passar devers la fenestra (bis)

version de Jean Chabosy

 


Réveillez, réveillez car voici l’heure (bis)

Un dieu pour nos péchés il faut qu’il meure (bis)


Ce grand dieu tout puissant s’est laissé prendre (bis)

Comme un petit enfant sans se défendre (bis)


Ils l’ont pris l’ont mené devant Pilate (bis)

Pilate l’a pas jugé Dieu est son maître (bis)


Ils l’ont pris l’ont mené devant Caïphe (bis)

Caïphe l’a bien jugé il faut qu’il meure (bis)


Ils l’ont pris l’ont mené à la croix blanche (bis)

Et là l’ont couronné d’épines blanches (bis)