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Intervenant individu
Canut, Cécile
Après avoir travaillé pendant une quinzaine d’années autour des questions sociolinguistiques en Afrique de l’Ouest, Cécile Canut consacre actuellement ses recherches à la circulation des discours autour des Roms en Bulgarie et en France. Réalisatrice de plusieurs films documentaires, elle s’intéresse aux processus de subjectivations langagières inscrits dans les rapports de pouvoir. Récemment, elle a dirigé l’ANR MIPRIMO (La migration prise aux mots) projet de recherche autour des récits de migration en Afrique de l’Ouest. Thèmes de recherche Circulation des discours, processus de catégorisation et subjectivation langagière (Tsiganes/Roms-Bulgarie) Mise en scènes, en images et en mots des migrations (Afrique de l’Ouest) Linguistique sociale et politique, quelle recherche pour quels enjeux ? Principales publications Langue, Édition Anamosa, 2021 Provincialiser la langue, langage et colonialisme, Edition Amsterdam, 2021 "Tell Me That I Am Not a Ciganin, Damn Your Mother! The Social and Political Consequences of Enregisterment in Bulgaria," Signs and Society 7, no. 3 (Fall 2019): 398-426. https://doi.org/10.1086/704985 L’île des femmes. Paroles des batukadeiras de Santiago (Cap-Vert), Petra éditions (136 pages), 2017. Mise en scène des Roms en Bulgarie, Petites manipulations médiatiques ordinaires, Petra éditions (128 pages) avec la collaboration de Stefka Stefanova Nikolova, Gueorgui Jetchev, 2016. (avec Elsa Ramos) Carnet de route d’un voyageur en Afrique de l’Ouest, Le Cavalier Bleu, 2014. (avec Catherine Mazauric) La migration prise aux mots, Mises en récits et en images des migrations transafricaines, Le Cavalier Bleu, 2014. Le spectre identitaire. Entre langue et pouvoir au Mali, Lambert Lucas (230 pages), 2014. Une langue sans qualité, Lambert Lucas (143 pages), 2007. Enseignements Responsable du master Signes, discours et monde contemporain, département de Sciences du langage, enseignements : Épistémologie de la recherche en sciences humaines et sociales (Séminaire doctoral de l’université Paris Descartes — Avec Cécile Lefèvre). Le recueil des données/techniques d’enquêtes audio et vidéo (Atelier doctoral de l’université Paris Descartes). Enquêtes ethnographiques 1 et 2 (Master I et II) ; Sociolinguistique critique (Master II) ; Langage et société (Master I) Chargée de séminaire à l’EHESS « Anthropologie du langage » dans le cadre du département d’anthropologie depuis 2008. Responsabilités scientifiques 2011-2014, Responsable de l’ANR MIPRIMO“La migration prise aux mots” avec organisation du Colloque international Paris, Sorbonne, 12-14 décembre 2013, d’une Journée d’étude EHESS avec Les Cahiers d’études Africaines, Paris, Sorbonne, 16 juin 2014, et coordination du numéro Les voix de la migration, Cahiers d’études africaines, n°213_214, Paris, EHESS. 2012-2014Collaboration scientifique avec CIGEF & UNI-CV, universidade de Cabo-Verde, Cap-Vert (Clémentina Furtado) 2007-2016Collaboration scientifique avec l’université Saint Climent d’Ohrid (Sofia, Bulgarie) : Contacts de langues et politique de discrimination : le cas des Roms en Bulgarie. Responsabilités administratives 2013-2015 Élue au Conseil Administratif local de la faculté de Sciences Humaines et Sociales. 2011- 2014 Nommée au Bureau de l’École Doctorale ED180 Sciences humaines et sociales Cultures, individus, sociétés, université Paris Descartes 2010-2013 Élue à la direction du département de sciences du langage. 2008-2013 Élue au Conseil Scientifique local de la faculté de Sciences Humaines et Sociales. 2011-2016 Nommée par le ministère membre suppléant au CNU 7e
1969

Intervenant individu
Mohr, Jean
Hans-Rudolf Mohr, connu sous le nom Jean Mohr, né à Genève le 13 septembre 1925 et mort le 3 novembre 2018 ä Collonge-Bellerive, est un photographe suisse d'origine allemande. Biographie Son grand-père dirigeait la mission de Bâle, ses parents sont venus habiter à Genève en 1919. Son père, Wolfgang Mohr, a travaillé comme traducteur à l'Organisation internationale du travail et au Comité international de la Croix-Rouge pendant la guerre. Opposé à la montée croissante du nazisme en Allemagne, il demande la nationalité suisse et l'obtient en 1939. Jean, nommé à sa naissance Hans Adolf, est le troisième enfant d’une famille comprenant 6 frères et sœurs. À l'école, il subit les brimades à cause de ses origines allemandes ce qui influencera son intérêt pour les questions liées aux migrants et au racisme3. Dès l'adolescence, il adopte le prénom de Jean. Après avoir suivi sa scolarité à Genève, il obtient une licence ès sciences économiques et sociales à l'université de Genève. Entre 1948 et 1949, il fait un bref passage dans le domaine de la publicité. Puis il quitte l'Europe pour le Moyen-Orient où il s'engage pour deux ans (1949-1950) comme délégué au Comité international de la Croix-Rouge puis à l'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient auprès des réfugiés palestiniens ce qui constituera une expérience marquante dans son développement professionnel4. Après ces deux années, c'est le retour en Europe. Il se rend à Paris pour réaliser un vieux rêve, devenir artiste dans le domaine des beaux-arts. Il étudie la peinture à l'Académie Julian et à la Grande Chaumière à Paris. En 1952, il abandonne la peinture pour le médium plus instantané de la photographie 5, métier qu'il pratique avec passion jusqu’à sa mort. Il débute alors sa carrière dans le journalisme et même le cinéma, il tourne un film 16 mm couleurs à l'occasion d'une expédition universitaire menée par l'université de Genève dans le désert du Tassili n’Ajjer (Sahara algérien) qui met à contribution son intérêt pour l’ethnographie ainsi que ses qualités de cinéaste6. En 1955, il devient photographe professionnel et publie principalement dans la presse quotidienne locale (Tribune de Genève). Dès 1956, il fera de nombreux voyages à l'étranger, principalement pour le compte d'organismes internationaux, débutera alors une longue série de collaborations avec diverses ONG dont le Comité international de la Croix-Rouge, l'Organisation mondiale de la santé et le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Il fait de nombreux reportages pour la presse suisse et internationale. Pour tenter d'échapper à l'aspect précaire des publications dans la presse, il se recentre sur la réalisation de livres, notamment avec l'écrivain John Berger. À partir de 1978, il fait des voyages plus lointains mais moins fréquents, ses thèmes sont plus précis permettant un travail en profondeur. Il collabore plus étroitement avec l'écrivain John Berger sur plusieurs livres et séminaires en commun. Il se consacre également à d'autres activités: expositions, séminaires, conférences, écriture.
13 septembre 1925 - 3 novembre 2018

Intervenant individu
Berger, John
John Berger, né le 5 novembre 1926 dans le borough londonien de Hackney et mort le 2 janvier 2017 à Antony, est un écrivain engagé, romancier, nouvelliste, poète, peintre, critique d'art et scénariste britannique. Biographie John Berger naît en 1926 à Stoke Newington, dans le borough londonien de Hackney. Son grand-père paternel est un juif hongrois originaire de Trieste, en Italie. Berger étudie à la St Edward's School, à Oxford, dont il fugue à l'âge de 16 ans pour devenir peintre. Il effectue son service militaire de 1944 à 1946 en pleine Seconde Guerre mondiale, puis après la guerre il étudie les arts au Chelsea College of Art and Design et à la Central School of Art and Design. Certaines de ses œuvres sont exposées dans des galeries londoniennes à la fin des années 1940. Berger enseigne ensuite le dessin à la St Mary's University à Twickenham, avant de devenir critique d'art publiant des essais et articles pour le New Statesman. Son humanisme-marxiste (il aura été proche du Parti communiste de Grande-Bretagne bien que sans jamais en être réellement membre) et ses opinions tranchées sur l'art moderne en font une figure renommée et controversée très tôt dans sa carrière. Il crée pour BBC Two une série de documentaires de trente minutes de critique d'art : Ways of Seing (Façons de voir), qui interroge les présupposés et les impensés des critiques académiques occidentaux des arts picturaux. La série est diffusée en janvier 1972 et fera ultérieurement l'objet d'un livre. Son premier livre, A Painter of Our Time, publié à Londres en 1958, est aussitôt interdit et ne sera autorisé qu'en 1976. Il obtient le Booker Prize (dont il partage la dotation avec les Black Panthers) et le James Tait Black Memorial Prize la même année pour son roman G. En 1983, il participe à l'émission Voices de la chaîne télévisée britannique Channel 4. L'épisode d'une heure, intitulé To Tell a Story (Raconter une histoire), prend la forme d'une conversation enregistrée entre lui et l'autrice et réalisatrice américaine Susan Sontag, aux opinions et méthodes radicalement différentes, sur les buts, les moyens et les processus créatifs à l'œuvre dans la composition d'une histoire, qu'elle soit récit de faits réels ou de fiction. Il est membre d'honneur de la Société des auteurs savoyards depuis 1992 et membre de l'Académie des arts de Berlin depuis 1993. Il reçoit en 2006 la médaille d'or du Círculo de Bellas Artes (Espagne). Il est membre du comité de parrainage du tribunal Russell sur la Palestine dont les travaux ont commencé le 4 mars 2009.
5 novembre 1926 - 2 janvier 2017

Intervenant individu
Quirós, Kantuta
Curatrice, théoricienne de l’art, cinéaste Curateurs, théoriciens de l’art, cinéastes, Kantuta Quirós & Aliocha Imhoff sont les fondateurs de la plateforme curatoriale le peuple qui manque, créée en 2005 qui œuvre entre art et recherche. Ils mènent depuis quelques années un projet de recherche visant à une nouvelle écologie des savoirs à partir de scénographies de la pensée contemporaine (fictions diplomatiques, procès fictifs, assemblées et expériences de pensée à l’échelle 1 : 1). Parmi leurs derniers projets curatoriaux, mentionnons Atlas des bifurcations (Diep Haven 2021) ; Et que demandent-t-ils ? À y devenir quelque chose (Biennale de Lyon, 2019) ; Le procès de la fiction (Nuit Blanche, 2017) ; Une Constituante migrante (Centre Pompidou, 2017, symposium-performance). Ils ont publié Les potentiels du temps (Manuella Editions, 2016, avec C. de Toledo) et dirigé Géoesthétique (Editions B42, 2014) et Histoires afropolitaines de l’art, Revue Multitudes 53-54 (2014). Lauréats en 2021 du Fluxus Arts Project, ils sont les directeurs artistiques du festival transmanche de création contemporaine et d’idées Diep Haven (FR/UK). Membres du comité de rédaction de la revue Multitudes, ils ont été résidents de la Rebuild Fondation (Chicago South Side, 2015) et des Ateliers Médicis (2018). Ils présentent actuellement une exposition monographique au centre d’art de Royan. Kantuta Quirós enseigne la théorie de l’art à l’Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne (site de Rennes).

Intervenant individu
Imhoff, Aliocha
Aliocha Imhoff est, en duo avec Kantuta Quirós, curateur, théoricien de l'art, cinéaste, co-fondateur de la plateforme curatoriale le peuple qui manque, créée en 2005 et basée à Paris. Docteur en esthétique, il est depuis 2021, maître de conférence à l'Université Paris VIII, département arts plastiques.

Intervenant individu
Pruvost, Geneviève
Chargée de recherche CNRS, habilitée à diriger des recherches (2019) Thèmes de rechercheSociologie des modes de vie écologiques : vivre et travailler autrementEcoféminismeEthnocomptabilitéSociologie des professions et du travailSociologie des genresSociologie de la violence légale et illégale Enseignements et activités de rechercheCo-direction du master Savoirs en société à l’EHESS et du parcours en études environnementalesEnseignements de séminaires à l’EHESS sur l’ethnographie des alternatives, l’écoféminisme, l’ethnocomptabilitéMembre du comité de rédaction de la revue Sociologie du travail PublicationsOuvrages ? PRUVOST Geneviève, Quotidien politique. Féminisme, écologie et subsistance, Paris, La Découverte, 2021. présentation de l'ouvrage. ? GLOCZEWSKI Barbara et PRUVOST Geneviève (dir.), Des énergies qui soignent en montagne limousine, Lamazière-Basse, Maïade, 2021. présentation de l'ouvrage. ? PRUVOST Geneviève & Coline CARDI, Penser la violence des femmes, Paris, La Découverte, 2013. présentation de l'ouvrage ? PRUVOST Geneviève, De la « sergote » à la femme flic. Une autre histoire de l’institution policière (1935-2005), Paris, La découverte, 2008. présentation de l'ouvrage ? PRUVOST Geneviève, Profession : policier. Sexe : feminin, Éditions de la MSH, Paris, 2007. présentation de l'ouvrage ? PRUVOST Geneviève, GESTIN Agathe, Lagrave Rose Marie & Eléonore LEPINARD (dir.), Dissemblances. Jeux et enjeux du genre, Paris, l’Harmattan, 2002. présentation de l'ouvrage Direction d’ouvrages et de revues ? PRUVOST Geneviève & Marlène BENQUET (dir.), « Pratiques écoféministes », Travail, genres et sociétés, n°42, 2019. ? PRUVOST Geneviève & Marc ALAIN (dir.), « La socialisation professionnelle dans les métiers de la sécurité », Déviance et société, 11, 2011. ? PRUVOST Geneviève & Coline CARDI (dir.), « Le contrôle social des femmes violentes », Champ pénal, revue en ligne, 2011. ? PRUVOST Geneviève & Laurence Proteau (dir.), « Se distinguer dans les métiers d’ordre (armée, police, prison, sécurité privée) », Sociétés contemporaines, 2008. Articles ? PRUVOST Geneviève, « Considering ecofeminism : Subsistence feminism and vernacular ecofeminism », Travail, genre et sociétés, 2019, vol. 42, p. 29-47. ? PRUVOST Geneviève, « Penser l’écoféminisme. Féminisme de la subsistance et écoféminisme vernaculaire », Travail, genres et sociétés, 2019, n°42, p. 31-49. ? PRUVOST Geneviève & Marlène BENQUET, « Pratiques écoféministes : corps, savoirs et mobilisations », Travail, genres et sociétés, 2019, n°42, p. 25-30. ? PRUVOST Geneviève, « A critique in practice : Everydaylife in the « ZAD », Notre-Dame-des-Landes (2013-2014) », Politix, 2017, n°117, p. 35-62. ? PRUVOST Geneviève, « Critique en acte de la vie quotidienne à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (2013-2014), Politix, 2017, n°1, p. 35-62. ? PRUVOST Geneviève, « Dépenser moins pour vivre mieux. Le cas de boulangers paysans vivant en yourte », Revue des politiques sociales et familiales, 2016, n°123, p. 105-119. ? PRUVOST Geneviève, « Qui accouche qui ? Etude de 134 récits d’accouchement à domicile », Genre, sexualité & société, 2016, n°16, [gss.revues.org/3849]. ? PRUVOST Geneviève, « Faire village autrement. Des communautés introuvables aux réseaux d’habitat léger », Socio-anthropologie, 2015, n°32, p. 21-40. ? PRUVOST Geneviève, « Participatory, Self-Managed, Collective Building Projects :When Every Act is Politicised », Sociologie du travail, 2016, n°58, p. 41-63. ? PRUVOST Geneviève, « Chantiers participatifs, collectifs, autogérés en écoconstruction. La politisation du moindre geste», Sociologie du travail, 2015, vol. n°57, n°1, p. 81-103. ? PRUVOST Geneviève, avec Coline Cardi, « Thinking Women’s Violence », History & the Present, 2015, n°2, p. 200-212. ? PRUVOST Geneviève, avec Coline Cardi, « Les mises en récit de la violence des femmes », Idées économiques et sociales, 2015, n°181, p. 22-31. ? PRUVOST Geneviève, « Vivre l’alternative écologique au quotidien : comment travailler autrement », Terrain, 60, mars 2013, p. 36-55. ? PRUVOST Geneviève & Philippe Coulangeon, Ionela Roharik, « Les idéologies professionnelles. Une analyse en classes latentes des opinions policières sur le rôle de la police », Revue Française de sociologie, 2012. ? PRUVOST Geneviève, « Le hors-travail au travail dans la police et l’intérim. Approches interactionniste des coulisses », Communications, 2011. ? PRUVOST Geneviève & Ionela Roharik, « Comment devient-on policier ? 1982-2003. Évolutions sociodémographiques et motivations plurielles », Déviance et société, 3, 2011, p. 281-312. ? PRUVOST Geneviève & Coline Cardi, « La violence des femmes : occultations et mises en récit », Champ pénal, 2011. ? PRUVOST Geneviève, « A profession in process : The atypical rise of women to the high rank of Police “Commissaire” in France », Sociologie du travail, 2009, p. 34-48. ? PRUVOST Geneviève, « Ordre et désordre dans les coulisses d’une profession », Sociétés contemporaines, 72 (4), 2008, p. 81-101. ? PRUVOST Geneviève, « La production d’un récit maîtrisé : les effets de la prise en note des entretiens et de la socialisation professionnelle. Le cas d’une enquête dans la police », Langage & société, 123, 2008, p. 73-86. ? PRUVOST Geneviève, « Enquêter sur les policiers. Entre devoir de réserve, héroïsation et accès au monde privé », Terrain, 48, 2007, p. 131-148. ? PRUVOST Geneviève, « la dynamique des professions à l’épreuve de la féminisation : l’ascension atypique des femmes commissaires », Sociologie du Travail, 49-1, 2007, p. 84-99. ? PRUVOST Geneviève, « L’anatomie politique, professionnelle et médiatique des femmes policiers », Les Cahiers du Genre, 2, (numéro spécial sur « Les corps à l’épreuve de l’inversion du genre », dirigé par Y. Guichard-Claudic, D. Kergoat, A. Vilbrod), 2007, p. 43-60. ? PRUVOST Geneviève (avec C. Cardi et D. Naudier), « Les rapports sociaux de sexe à l’université : au cœur d’une triple dénégation », L’Homme et la Société, 158, (M. Bessin, E. Dorlin « Féminismes, théories, mouvements, conflits »), 2006, p. 59-71. ? PRUVOST Geneviève, « Force, violence et virilité : les conditions de l’intégration des femmes policiers », Les Cahiers de la Sécurité Intérieure, 60, (numéro spécial sur « Violence(s) au féminin. Femmes délinquantes, femmes violentes, femmes déviantes », dirigé par Frédéric Ocqueteau et Anne Wyvekens), 2006, p. 69-92. ? PRUVOST Geneviève, « Les inommables de la Préfecture de police », L’Homme et la Société, 142-143, 2002, p. 29-45. ? PRUVOST Geneviève, « Des femmes dans “un métier d’homme” (de la Brigade des mineurs à la Police nationale, 1935-1983) », Cahiers de la Sécurité Intérieure, 45, 2001, p. 89-109. ? PRUVOST Geneviève, « Les effets de la mixité du corps policier sur l’exercice de la violence légale », Alternative Non Violente, 118, 2001, p. 27-33. Chapitres d'ouvrages ? PRUVOST Geneviève, « Subsistance », in J. Rennes (dir.), Encyclopédie critique du genre, Paris, La Découverte, 2021. ? PRUVOST Geneviève, « Zone de politisation du moindre geste », in Jade Lindgaard (dir.), Ce que nous devons à la zad, Paris, Les liens qui libèrent, 2018. ? PRUVOST Geneviève, « Modes de vie alternatifs et engagement », in Badie Bertrand & Vidal Dominique, En quête d’alternatives. L’état du monde 2018, La Découverte, 2017, p. 218-223. ? PRUVOST Geneviève, « Postface. Naissance respectée et polyphonie (éco)féministe », in Apfel Alana, Donner naissance. Doulas, sages-femmes et justice reproductive, Paris, Cambourakis, 2017, p. 179-205. ? PRUVOST Geneviève, « Quand l'arène des proches s'invite à la table du système des professions : coopération et coalitions hybrides en écoconstruction », in Didier Demazière & Morgan Jouvenet (dir.), Andrew Abbott, sociologue de Chicago. Héritages, dépassements, ruptures, Paris, Editions de l'EHESS, 2016, p. 335-353 ? PRUVOST Geneviève, « Ni policier, ni homme : une sociologue enquête sur la féminisation de la police », in Anne Monjaret & de Catherine Pugeault (dir.), Le sexe de l'enquête, Paris, ENS Editions, 2014. ? PRUVOST Geneviève, avec Coline Cardi, « Violence des femmes », in A. Bihr & A. Pfefferkom (dir.), Dictionnaire des inégaités, Paris, Colin, 2014. ? PRUVOST Geneviève, « La féminisation de la force publique, une uniformisation discrète ? », in Barril C., Carrel M., Guerrero J.C. & Marquez A. (dir.), Le public en action, usages et limites de la notion en sciences sociales, Paris, l’Harmattan, (Collection « Logiques Sociales »), 2003, 72-90. ? PRUVOST Geneviève, « La flexibilité des genres dans la Police nationale », in Lagrave R.M., Gestin A., Lépinard E. & Pruvost G., (dir.), Jeux et enjeux du genre, Paris, l’Harmattan, 2002, p. 131-143.

Intervenant individu
Becker, Howard Saul
Howard S. Becker
Howard Saul Becker est un sociologue américain né le 18 avril 1928 à Chicago dans l'Illinois. Howard Becker est un des héritiers de la tradition de l'École de Chicago et s'inscrit ainsi dans le courant de l'interactionnisme symbolique. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages marquants, dont Outsiders et Les Mondes de l'art. Né dans une famille juive1, Howard S. Becker a été étudiant à l'université de Chicago dans les années 1950. Il a ainsi suivi les enseignements des maîtres de l'École de Chicago, notamment Everett Hughes, dont l'œuvre le marqua en particulier et Herbert Blumer. Il a réuni autour de la revue Social Problems (en), dont il devint le rédacteur en chef en 1961, plusieurs des sociologues américains hostiles au courant fonctionnaliste, alors dominant aux États-Unis (Aaron Cicourel, etc.). Il mena longtemps une carrière parallèle de pianiste de jazz, grâce à laquelle il a financé ses études. Il est aussi passionné de photographie, à laquelle il a consacré plusieurs articles. Il publie Outsiders en 1963 et Les Mondes de l'art en 1982. Ce sont ses deux ouvrages les plus connus. Il a exercé une forte influence sur la sociologie française à partir de la fin des années 1980 et a entamé vers la fin de sa carrière une collaboration active avec le sociologue français Alain Pessin. Il a reçu plusieurs distinctions en provenance d'universités françaises, devenant docteur honoris causa des universités Paris-VIII, Pierre-Mendès-France de Grenoble et du Conservatoire national des arts et métiers. Après avoir été professeur à l'université Northwestern (Chicago) et à l'Université de Washington à Seattle, il est à la retraite.
18 avril 1928

Intervenant individu
Rudaz, Gilles
Gilles Rudaz est chercheur et chargé de cours au Département de géographie et environnement de l'Université de Genève ainsi qu'à la haute Ecole de Gestion et Tourisme (hES-SO Valais).

Intervenant individu
SGARD, Anne
Prof. Anne SGARD, professeure ordinaire Spécialiste du paysage et de la didactique de la géographie, je suis professeure à l’Université de Genève depuis 2010 et j’exerce conjointement au Département de Géographie et Environnement et à l’Institut Universitaire de Formation des Enseignants. Je suis également membre de l’Institut GEDT. Agrégée des Universités en France, je suis titulaire d’un doctorat sur « Le paysage, de la représentation à l’identité. Les discours sur la montagne et le développement territorial. L’exemple du Vercors » et d’une Habilitation à diriger des recherches : « Le partage du paysage », tous deux soutenus à l’Institut de Géographie alpine de Grenoble (France).

Intervenant individu
Bizouerne, Gilles
Conteur, Gilles Bizouerne est venu aux récits par le voyage. Lauréat de la Fondation de France en 2000, finaliste aux Jeux de la francophonie en 2005, Gilles Bizouerne enseigne le conte au Conservatoire de Paris. Il raconte pour tous les âges, seul ou accompagné de musiciennes.

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