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n° inventaire CMTRA 1AV135
Titre Mémoire des anciens du 19 rue Louis Braille
Commentaire Les sept personnes qui témoignent au micro de Cécile Mathias ce jour-là sont des habitants du 19 rue Louis Braille à Villeurbanne. Si leurs trajectoires individuelles sont toutes singulières, ils sont réunis par le fait d'avoir emménagé dans leur immeuble dès 1963, à la sortie de terre de celui-ci. La conversation touche de nombreuses thématiques : la vie sociale et économique de quartier, les relations de voisinage, les questions migratoires, l'accès au confort moderne...
Responsabilité - Intervenant enquêteur :Mathias, Cécile  ; informateur :Bossant, Daniel  ; informateur :Bossant, Madeleine  ; informateur :Canevet, Joseph  ; informateur :Canevet, Jacqueline  ; informateur :Roblin, Yvonne  ; informateur :Testa, Roger  ; informateur :Faure, Madeleine
Date enregistrement-création 6 févr. 2014
Lieu enregistrement-création Villeurbanne
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Documents liés Fichier sonore
Descripteurs migration- voisinage- habitation- vie de quartier- ouvrier- modernité
Langue français
Genre du document témoignage thématique
Lieux cités Château de la Ferrandière; Usines Brondel; Imprimerie Arnaud; la Rize; Cours Tolstoï
Sommaire 1AV135_1 [00:00:00] Les souvenirs de Daniel Bossant Daniel Bossant, habitant au 19 rue Louis Braille depuis sa construction en 1963, s’exprime en premier. Résidant du quartier depuis sa jeunesse, il donne quelques détails de ses terrains de jeux d’enfants (la Butte des Lilas) puis revient sur l’achat de son appartement rue Louis Braille. Il brosse une rapide cartographie des « grandes familles industrielles » qui « structuraient » Villeurbanne à cette époque-là. [00:09:01] Présentation d’Yvonne Roblin Yvonne Roblin reprend la présentation de l’immeuble et les raisons de son installation rue Louis Braille en mai 1963. [00:12:05] Les changements observés au sein de la rue Louis Braille Yvonne Roblin évoque plusieurs aspects de la vie de l’immeuble et de la rue qui ont connu des changements : le départ des gardiens et ses conséquences sur l’entretien général, le percement de la rue, le départ des anciens et l’arrivée de locataires, les constructions et destructions alentours. Sont rapidement évoquées également les relations de voisinage et les moments de convivialité entre les voisins. [00:22:18] Le percement de la rue Louis Braille Après le départ d’Yvonne Roblin, Roger Testa prend la parole au sujet de son installation. Rapidement, il évoque le percement de la rue et met l’accent sur le problème juridique posé : « ça a été une tromperie, au moment des souscriptions (…) il n’a jamais été fait mention du percement ». [00:25:14] Les appartements du 19 rue Louis Braille Immeuble jugé confortable et moderne par les habitants en 1963. Évocation de la « prime à mille » qui obligeait les occupants à ne « rien modifier avant cinq ans ». Jusqu’en 1969, les intérieurs se ressemblaient beaucoup en matière d’espaces. [00:28:21] Aspects financiers et milieux socio-professionnels Les appartements ont été achetés à crédit alors que les taux d’intérêts étaient favorables (évocation des « intérêts bonifiés ». Paiement de 999 francs par semestre. La plupart des acheteurs sont des cadres supérieurs en 1963. « Le milieu était plus élevé que maintenant » : il reste presque que des femmes de cette époque, « donc automatiquement, les revenus… ». Pour la plupart, tous sont français : certains ont des origines algériennes, italiennes ou espagnoles. Les informateurs ne s’accordent pas sur le nombre d’enfants moyens par famille. 1AV135_2 [00:00:00] Le percement de la rue Louis Braille (2) Aujourd’hui, urgence de faire construire sur une zone dont les habitants sont encore propriétaires : garage [00:01:26] Présentation de Madeleine Bossant Epouse de Daniel Bossant, Madeleine évoque leur rencontre et son contexte personnel en 1963 au moment de l’achat. [00:03:45] Les commerces de proximité « Sur la rue Louis Braille, il y avait tout ce qu’il fallait » : épicerie, boulangerie, laitier… « Maintenant, s’il n’y avait pas le Vival, il n’y aurait plus rien d’autre ». En cause : le manque de stationnement. [00:05:08] Les occupants actuels de l’immeuble Madeleine Bossant décrit des relations de voisinage plus distantes (« Je connais un petit peu en dessous. Mais après, dire qui est-ce qui habite au 4è ? (…) ») et la présence d’étrangers. Un changement : beaucoup de locations. [00:08:24] Les documents officiels de Joseph Canevet Brève présentation de ce nouvel informateur qui enchaîne rapidement sur les questions administratives, documents officiels à l’appui : en 1963, ce sont 80 logements construits en deux immeubles, appartenant à l’industriel Brondel. Panorama des entreprises autour. [00:10:18] Commentaires Anecdotes et commentaires concernant la vie de quartier : les démolitions en cours, les projets d’urbanisation, l’école des déficients visuels, la pêche [00:12:17] Jacqueline Canevet, une femme du quartier La femme de Joseph Canevet présente sa trajectoire au sein de Villeurbanne où elle est née. Une brève discussion est lancée sur les deux écoles du quartier : Jean Jaurès et Antonin Perrin. [00:15:23] Les commerces de proximité (2) L’Imprimerie Arnaud, fleuriste, café, magasin d’ameublement. Évocation d’une « crépin », une femme qui réalisait toute sorte de petits travaux. [00:17:47] Expositions des balcons Les appartements sont tous équipés d’un balcon de même taille. Discussion sur l’exposition des différents logements. [00:19:12] Madeleine Faure, une lyonnaise à Villeurbanne Présentation de la trajectoire géographique locale de Madeleine Faure et évocation de sa solitude rue Louis Braille. « C’était mort, le quartier, on était presque à la campagne (…) C’est vraiment au moment de la retraite que j’ai commencé à connaître des gens ». [00:22:03] Modernité et solidarité Discussion autour de la mise en service du téléphone, de l’investissement que représentait le coût d’un téléviseur et les solidarités mises en place entre voisins. [00:23:53] Incivilités Rapide évocation des incivilités commises par certains enfants scolarisés à côté de la rue Louis Braille. [00:25:52] Discussions de fin
Fonds Fonds "Quelle mémoire !"
Corpus Vie locale
Nature du document enquête
Département Rhône
Niveau de consultation Diffusion publique non commerciale
Durée 01:00:38
Qualité bon
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